Vous allez voir, je me suis vraiment laissé aller… Prudes, ne pas lire.
Un jour, en descendant l’aAvenue…
Un jour, en d’descendant l’Avenue, je me suis retrouvé face à un Ours. Il était grand et poilu [et je vais à ce moment même changer de crayon car je sais que si je continue avec ce pouce-mines, mon mal de paume risque de renaître incessament d'une minute à l'autre... me voilà qui écrit avec mon éternel stylo noir ; c'est beaucoup plus fuide] L’ours était donc grand et plutôt polu, ce qui n’est pas des plus étonnants si on considère qu’au moins 98% de la race oursienne n’est pas chauve. Cet ours avait cependant un trait plutôt particulier, 2 traits, en fait. Tout d’abord, il avait les deux yeux dans le même trou. Et je parle ici littéralement. Il avait, au-deçà de son museau avancé, un ocule unique, tel un cyclope, miuni de seulement deux paupières — une dessus et une dessous, comme se doit tout bon oeil sensé — et de quelques cils extravagants, verts ou mauves. Il avait aussi un sourcil qui encadrait par le dessus ce trou occulaire, cet orbite unique, un sourcil solitaire qui se distinguait à peine de la fourrure environnante du front de l’ours par ; quelques poils un peu plus foncés et un peu plus long. Dans cet orbite unique que l’ours possédait, deux yeux étaient présents, collés l’un sur l’autre s’agitant, tournoyant, sqweekant lorsqu’ils n’étaient pas assez lubrifiés, se regardant l’un dans l’autre parfois quand ils avaient envie de se faire face, avec un peu de blanc autour des iris mais bien entendu moins que l’oi oeil humaine, puisque les ours sont faits ainsi. Cettle caractéristique m’intnja profondément, car drôle était cette vision de l’ours grand, se tenant sur deux pattes, debout, haut, fort, presque rugissant, presque dents sorties (le “presque” est à interpréter ici comme l’imagination que j’avais de ce qu’aurait pû être l’ours s’il avait été autrement que ce qu’il était), mais qui semblait loucher et regarder droit devant lui tout à la fois. La duxième chose particulière qu’on retrouvait chez cet ours, c’est son immense organe génital, sensiblement emprunté à au Rorqual, qui pendant entre ses pattes inférieures presque jusqu’au sol. Un peu velu mais un peu chauve par contre celui-là, il était plus gros que le cou de ma grand-mère et au moins aussi long que huit de ses gros orteils alignés les uns derrière les autres. Il était d’un brun légèrement différent du pelage oursien de la bête, et tout rose, presque autant que la fesse gauche du babouin que j’enferme dans mon sous-sol, au bout. C’était assez surprenant de voir un ours aussi bien muni, mais expliquait en même temps la déprime qui régnait sur les hommes du village. Tous étaient mis à terre par ce fait d’être surpassés en diamètre et en longueur par une vulgaire bête des bois, velues comme elle était de surcroît, et un peu chauve entre les jambes en plus ! Tous, sauf deux. Deux hommes se riaient éperdument de la taille du membre de ce putride et vulgaire et pervers et uctdégobillant mammifère. le premier de ces honmes s’appelait Jean Moustache, et, c’était mon professeur de Sciences Physique au secondaire. Il se nfichait de l’ours parce que Jean-Moustache, qui à 56 ans vivait toujours chez sa mère, n’avait jamais vu autre pénis que le sien, petit et flétri par letemps. Il ne faisait donc tout simplement pas le lien ! Le dexième de ces hommes était moi. Je me foutais de tout mon coeur grandiose de la taille de cet organe génital oursifère parce que, en fait, non, je ne m’en foutais pas. Je ne m’en foutais guère du tout tout autant, mais en fait, C’était d’une grande importance pour moi. J’étais heureux que le pénis de l’ours soit si énorme, car, enfin, je pourrais profiter de cet adon de la nature.
Alors, tout bonnement, je l j’ai tué l’Ours d’un regard glacial , il s’est effondré, je lui ai découpé le machin et f en faisant attention de bien faire le tour du scrotum pour conserver les testicules et de ne pas trop abîmer le poil pubien, et je l’ai mis sur une plaque de bois verni, affichée dans mon salon.
C’est encore mieux qu’une trompe d’éléphant!
Étude du moment: Le Kouros du Pirée, le Kouros de Ténéa, le vase à figures noires représentant Achille et Ajax jouant aux dés, le Discobole, la Vénus de Milo, la Victoire de Samothrace, les gargouilles…. ahh, l’Hisoire de l’Art!
OMG! je sais pas si je devrais etre traumatiser ou juste en rire lol
Lol! Ben, ris-en! :P
Moi j’en ris
FAC jte laisse un gros: LOL!